Lorsqu’on soigne une plaie, on a comme objectif : Prévenir l’infection ou Obtenir une cicatrisation par 1ère intension parce qu’une cicatrisation sans complications est nécessaire et essentielle pour restaurer la fonction de la partie lésée.

De façon idéale, le traitement définitif devrait être entrepris aussi tôt que possible car tout retard ajoute au risque de l’infection. Le risque varie, également, avec les sites de la plaie et la façon dont elle a été produite (face et main bien vascularisées jambe et fesse moins vascularisées).

 

Une incision superficielle causée par un objet tranchant, située dans les 6 lus, a toutes les chances de guérir sans coupe. Par contre, une plaie par évasement avec fracture, nécrose ou amelsion de la peau ou d’autres tissus lourdement, contaminés avec la boue, offre toutes les conditions dans lesquelles une attention plus soutenue doit être accordée, doit être portée aux principes de traitement de la plaie.

Dans ces conditions, les difficultés s’accroissent s’il y a un retard dans le traitement. Ce qui permet à la contamination microbienne de progresser en une infection établie. Le retard peut être cependant justifié et notamment lorsque la plaie est accompagnée d’un traumatisme potentiellement plus sévère. Par exemple : L’abdomen, la tête, … (ne pas suturer sans savoir les lisions internes). Ces plaies demandent une observation avant d’agir.

En règle générale

*la plupart de plaies datant de moins de 6 jours peuvent subir une suture primaire à moins qu’il n’y ait une contamination.

* Dans les conditions de champ de bataille, la suture primaire peut être CI même si la plaie paraît susceptible d’être suturée

*L’exception est faite pour la face, le cou, la main, les bras où la suture peut être

l’esthétique cosmétique (beauté).

Leave a Comment